
La retraite progressive est facilitée et encouragée
Les retraites progressives prises à compter du 1er septembre 2023 obéiront à de nouvelles règles.
En pratique : les assurés doivent transmettre leur demande de retraite progressive à leur organisme de retraite. Cette demande prenant effet au 1
De nouveaux bénéficiaires de la retraite progressive
- les professionnels libéraux relevant de la CNAV-PL : notaires, vétérinaires, médecins, chirurgiens-dentistes, sage-femmes, etc. ;
- les avocats ;
- les salariés qui ne sont pas soumis à une durée de travail, à condition d’exercer cette activité à titre exclusif : VRP, pigistes, salariés rémunérés à la tâche, à la commission ou au rendement, etc.
Un aménagement des conditions d’accès à la retraite progressive
âge d’ouverture du droit à la retraite progressive
Année de naissance
Âge légal de départ à la retraite
âge de départ en retraite progressive
1961 (jusqu’au 31 août)
62 ans
60 ans
1961 (à partir du 1er septembre)
62 ans et 3 mois
60 ans et 3 mois
1962
62 ans et 6 mois
60 ans et 6 mois
1963
62 ans et 9 mois
60 ans et 9 mois
1964
63 ans
61 ans
1965
63 ans et 3 mois
61 ans et 3 mois
1966
63 ans et 6 mois
61 ans et 6 mois
1967
63 ans et 9 mois
61 ans et 9 mois
1968 et après
64 ans
62 ans
Une activité réduite
À noter : en principe, un salarié à temps partiel doit travailler au moins 24 heures par semaine. Cependant, dans le cadre d’une retraite progressive, cette durée minimale de travail pourra être écartée avec l’accord de l’employeur.
- leur revenu professionnel annuel de l’avant-dernière année civile précédant la date de demande de retraite progressive est supérieur ou égal à 40 % du Smic brut calculé sur la durée légale du travail ;
- leur revenu professionnel est compris entre 40 % et 80 % de la moyenne des revenus professionnels des 5 années précédant la demande de retraite progressive.
Un refus plus difficile de l’employeur
Article publié le 24/08/2023 - © Les Echos Publishing - 2023 - Crédit Photo : insta_photos
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